La chaire PoCoSa

La Chaire de recherche Politiques, Connaissances et Santé a été financée dans le cadre du programme des Chaires en santé publique appliquée des Instituts de Recherche en Santé du Canada de octobre 2014 à 2019. Entre 2014 et 2018 la chaire a aussi reçu un soutien  de l’Institut de recherche en santé publique de l’Université de Montréal et de la Faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal. Faute d’intérêt de la part de l’Université de Victoria la chaire a cessé ses activités début 2020.

Pendant son existence, la chaire PoCoSa visait à soutenir le développement et la mise en œuvre des réformes nécessaires pour améliorer la performance et la pérennité des systèmes de soins de santé du Canada.

Les changements démographiques, le développement technologique et les contraintes fiscales se conjuguent pour menacer la pérennité des systèmes de santé publics. Par ailleurs, la persistance des inégalités dans l’accès aux soins, l’accessibilité limitée aux services de santé, en particulier en première ligne ainsi que les problèmes de continuité et de globalité des soins illustrent la difficulté de réformer les systèmes de santé.

En revanche, il existe des preuves robustes au sujet de l’efficacité de plusieurs avenues d’intervention pour relever les défis susmentionnés. Le problème n’est donc pas de savoir quoi faire, mais bien d’identifier des manières de comment faire ce qui serait nécessaire.

S’appuyant sur des concepts liés au transfert des connaissances, aux sciences politiques, à la théorie des organisations et à l’administration publique, la Chaire de recherche – Politiques, Connaissances et Santé a eu pour objectif de contribuer à informer les politiques de santé à partir des connaissances scientifiques disponibles. Cet objectif général s’est opérationnalisé de manière plus spécifique selon deux grandes problématiques. D’une part, repenser la nature et les modes de dispensation des soins primaires, entre autres en développant des modèles de proximité poussant plus loin l’interdisciplinarité et l’intégration avec les interventions de prévention et de promotion de la santé. D’autre part, renforcer la place des données scientifiques dans les processus décisionnels systémiques organisationnels et cliniques.

Rapports annuels Pocosa